lundi 10 avril 2023

Méthodes de cruise douteuses et quesadilla au chocolat!

Si vous avez suivi mes dernières péripéties, vous savez que j’ai récemment passé une semaine à Santo Domingo, ou Saint-Domingue, en République dominicaine, pour notamment y promouvoir la langue française.

Je vous ai parlé de mes premières impressions, alors qu’une tonne de personnes – unanimement des hommes – m’ont demandé ce que je faisais comme femme toute seule à tel ou tel endroit.

Mais bon, hormis toutes ces remarques me rappelant que j’étais probablement d’une race inférieure et sans défense à leurs yeux, j’ai quand même été témoin d’exemples contraires!

À quelques reprises, j’ai vu des femmes (je ne sais pas si c’est une activité réservée exclusivement aux femmes, mais mon échantillon de deux personnes est de 100%...) transporter peu importe la marchandise directement sur leur tête et je dois admettre que ça m’a tellement impressionnée! Je suis serveuse depuis une vingtaine d’années pour le plaisir et je me trouvais « hot » de réussir à apporter un record de sept petites assiettes en même temps, mais après avoir vu ça, mon « exploit » est ridicule! 

J’ai complètement changé de personnalité depuis que j’ai un chien, j’en suis consciente. Et depuis son adoption, à chacun de mes voyages, j’ai mal en croisant des chiens errants. J’avais vécu ça à La Havane et ça s’est reproduit à Santo Domingo. J’avais hâte de revenir pour donner un gros bisou à mon chien et me consoler en me disant qu’en me fiant à son attitude, Charlot est conscient qu’il a une vie extraordinaire et qu’il est chanceux par rapport à une multitude d’autres chiens…

J’ai joué les touristes dans ce qu’on appelle la zona coloniale. Je dois d’abord préciser que c’est un des seuls endroits en Amérique où la « zone coloniale » a conservé son nom et n’a pas été modifiée pour « zone historique » ou quelque chose du genre parce que, selon mon humble compréhension, le peuple colonisé n’existe tout simplement plus… Alors comme il a été exterminé (toujours selon ma compréhension, on s’entend), le terme « colonial » ne devrait pas importuner personne…

Mais bon, une fois qu’on accepte le fait qu’on n’a aucune emprise sur l’histoire de ce quartier, on se transforme en touriste pour le visiter.

J’ai donc fait le petit tour de train. Tant qu’à être touriste, aussi bien y aller à fond!

 

Je ne sais pas si c’est pratique courante, mais j’ai vu quelques poteaux d’électricité qui étaient décorés pour se fondre dans le décor ou d’autres qui étaient peints pour être tout simplement plus beaux.

 

Il y a quelques motos taxis, mais vu la manière qu’ils conduisent, je vous confirme que je n’aurais jamais fait appel à leurs services!

Je n’ai aucun contexte ni explication pour cette photo, mais si c’était mon voisin, je le trouverais soit weird, soit hilarant!

J’ai croisé une fabrique de chocolat et je m’y suis arrêtée, mais comme ma patience avait pas mal atteint ses limites ce jour-là, je n’ai pas voulu attendre les 20 minutes supplémentaires pour avoir la visite en anglais et j’ai pris celle en espagnol. Je comprends assez pour saisir l’essentiel et en fait, comme ça ne durait qu’une quinzaine de minutes et que le but de l’activité était de faire soi-même sa barre de chocolat, je me suis bien débrouillée!

 

On a eu droit à la saga des chevaux dans le Vieux-Montréal au cours des dernières années et j’avoue que je trouvais ça un peu dommage de ne plus avoir de tours de calèches, alors j’ai trouvé que cette version électrique était vraiment géniale!

En manque d’espaces de stationnement? Pourquoi ne pas y aller à la verticale?

Je n’ai malheureusement pas eu assez de temps pour essayer ce genre de quesadilla dessert aux barres Kit-Kat, mais comme j’ai un mini four à quesadillas, c’est clair que je vais l’essayer sous peu!

Les slogans des marques de voitures, c’est bien beau, mais de là à les écrire sur la carrosserie? Pas sûre!

Dans un resto de restauration rapide, on nous demandait nos noms pour ajouter à la commande et je n’ai pas pensé à inventer un prénom espagnol. J’ai dit mon vrai nom et voici ce que ç’a donné!

J’ai deux sacoches de voyage, deux beaux sacs de marque Caroline Néron qui m’ont coûté pas mal cher, mais qui sont en bandoulière et qui peuvent miraculeusement contenir une tonne de choses. Sauf que je n’avais pas remarqué que celle que j’ai prise pour se voyage aurait eu besoin d’un passage chez le nettoyeur. C’est ma camisole blanche qui me l’a fait comprendre…

 

J’ai utilisé Uber pour presque tous mes déplacements – sauf celui-ci au retour de la plage – et ç’a donné lieu à des moments, disons… particuliers. Un d’eux utilisait son application de traduction et elle n’était visiblement pas très fiable. J’ai eu beau lui expliquer que je comprenais l’espagnol, mais que je ne le parlais pas et que son application était pourrie, il a persisté et ç’a donné lui à des conversations plutôt malaisantes comme :

Quand je lui ai faussement répondu que j’étais mariée pour couper court à cette conversation, l’application m’a traduit quelque chose comme « calme-toi, je ne suis pas amoureux ». Bref, l’intelligence artificielle dans cette situation, c’est juste vraiment désagréable!