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vendredi 11 avril 2014

Kobe c. LeBron ou le rêve hollywoodien

Lorsque j'ai décidé d'aller à Los Angeles (pour une troisième fois) il y a deux ans, j'ai carrément capoté quand j'ai vu que le Heat de Miami affrontait les Lakers de Los Angeles.

Je ne suis pas une grande fan de basketball, mais j'aime aller voir des matchs «en vrai» et l'occasion de voir deux grandes vedettes - LeBron James et Kobe Bryant - sur le même terrain, c'est assez rare que ça passe! Il ne restait plus qu'à croiser les doigts et essayer d'avoir des billets sans avoir à passer par les revendeurs. Nos dates de voyage n'étaient pas encore coulées dans le béton, mais j'ai décidé d'acheter les billets quand même lorsque j'ai vu qu'il y en restait, en me disant que dans le pire des cas, je pourrais certainement les revendre - à profit!

Mais avant de se rendre à notre match, le dimanche après-midi, laissez-moi vous raconter un peu notre voyage dans la capitale du cinéma.

On avait hésité un peu lors de la location de la voiture, entre une décapotable et une voiture économique. La raison l'avait finalement emporté au moment de la réservation et on avait choisi l'option B. Ça, c'était avant de mettre les pieds en Californie. Parce qu'une fois sous le chaud soleil et les palmiers, nos regards n'arrêtaient pas de croiser des voitures sans toit. Agace.

Alors à mon arrivée au comptoir de location, après avoir attendu une éternité, j'ai tout bonnement demandé au préposé si, par hasard, il restait des décapotables. Il m'a chuchoté qu'il n'était pas censé faire le changement, mais qu'il lui en restait une. Alors la raison a pris le bord, on a payé un supplément, et on s'est promenées toute la semaine avec ça:

On a fait des arrêts traditionnels, soit les étoiles sur Hollywood Boulevard, Chinese et Kodak Theater (sans faire de visites guidées par contre).
 
  J'ai été très surprise de trouver ma propre étoile! (Tsé, quand t'as vraiment du talent avec Paint...)
Nous sommes également allées sur Rodeo Drive. D'ailleurs, j'ai acheté un truc sur cette rue - dans le seul magasin où je pouvais me payer quelque chose, soit le Guess! - pour le simple plaisir de dire que je l'ai acheté là où le code postal est 90210, Ouais, je peux être comme ça des fois! Je l'aime, ma montre-Guess-argent-qui-ressemble-à-la-Dior-à-10000$-que-j'ai-vue-dans-la-boutique-voisine.

À noter que sur Rodeo Dr, où l'on retrouve les boutiques Chanel, Louis Vuitton, Roberto Cavalli, Tiffany & Co., Gucci, Fendi... et j'en passe, même les bornes-fontaines sont en argent!

Hollywood, où es-tu?


À ma première visite à Los Angeles, en 2006, nous n'avions pas de GPS. C'était comme dans le bon vieux temps, avec une carte routière. Parenthèse ici, il y avait un tas de grosses étoiles jaunes sur notre carte, mais on ne s'y était pas attardés. Ce n'est qu'au retour que j'ai réalisé que chacune des étoiles représentait la maison d'une vedette, avec son nom et son adresse. Eh ben, on a raté tout ça!

Donc, pour nous rendre le plus près possible du «Hollywood Sign», j'ai dû me fier à mon instinct et à mon sens de l'orientation. Car ne cherchez pas les indications, il n'y en a nulle part! Je m'étais retrouvée dans un quartier résidentiel avec des rues étroites et en zigzags pour finalement réaliser que j'avais trouvé LE «spot». Une rue qui donne sur un grand parc, où peu de touristes se rendent, mais d'où on a la meilleure vue des fameuses lettres. Évidemment, je n'ai pas noté le nom de cette rue et encore moins comment m'y rendre. Huit ans plus tard, j'ai voulu y retourner. J'avais beau avoir un GPS, il n'y a pas d'entrée «rue qui donne sur Hollywood Sign» alors j'ai refait le même manège et suivi mon instinct à nouveau. Après quelques détours, on l'a enfin trouvé!

Ces lettres, si petites en personne, sont quand même impressionnantes. Ce ne sont que de grosses lettres dans une montagne, mais on les a tellement vues à la télé que de se retrouver devant elles a un petit je-ne-sais-quoi.

Folie NBA


Je vous raconterai le reste de notre séjour à Los Angeles une autre fois, parce que je veux vous parler de mon expérience au match des Lakers, une des organisations les plus prestigieuses de la NBA.

En fait, ce qui m'a le plus marquée, c'est qu'il y avait plusieurs vedettes chez les spectateurs, dont David Beckham, qui venait y fêter l'anniversaire de son fils Brooklyn! Nul besoin de préciser que mon amie n'a absolument plus regardé le match après qu'ils eurent montré Beckham sur l'écran géant. Sa mission pour tout le reste de la rencontre était la suivante : le trouver.

On a réussi, mais comme on n'avait pas le droit d'amener la grosse lentille sur ma caméra, c'est le mieux que j'ai pu faire pour «saisir le moment» :
 

On est tombées sur la journée «latina», alors on n'a pas vraiment assisté à un match Heat-Lakers, mais plutôt à un duel El Heat contre Los Lakers. Preuves à l'appui :
 

 Les Lakers ont du budget et croyez-moi, ils ne font pas les choses à moitié! Lors de la présentation d'avant-match, on a été assez surprises quand de grands draps sont tombés sous le tableau indicateur pour une impressionnante projection vidéo. C'était beau!
Le domicile des Lakers, le Staples Center, est le même qu'une autre équipe de la NBA, les Clippers de Los Angeles (un peu les Islanders de New York du basket, les moins aimés de la grosse ville!) et une équipe de la LNH, les Kings de Los Angeles. Je devrai y retourner pour voir ces deux équipes à l'oeuvre! L'amphithéâtre est un des plus beaux que j'ai vus. D'ailleurs, avant le match, on a dîné sur la terrasse, sur le toit!
 
À l'avant, il y a une statue de Wayne Gretzky, qui a longtemps joué pour les Kings. J'imagine que c'est parce qu'on allait assister à un match de basket, mais on était pas mal les seules énervées devant la statue!

Bon, maintenant, je n'ai qu'une envie... et c'est de retourner en Californie! Des intéressés? 

lundi 10 mars 2014

Aubaines, pizza et mission accomplie... à Chicago (encore!)

Même si mon amie Jenny et moi n’avons passé que 24 heures à Chicago le weekend du 1er mars, nous avons eu le temps de voir tout ce que nous voulions.

Bien entendu, il y a eu le match de la Stadium Series entre les Penguins de Pittsburgh et les Blackhawks de Chicago, que je vous ai raconté ici. Mais nous avions aussi une liste de trucs à voir. Cette ville est si magnifique, il fallait en profiter au maximum!

C’était mon quatrième passage dans la Ville des Vents. Je commence donc à connaître «un peu» le centre-ville! Cette fois, nous avons logé au W, rue Adams. Nous étions à un coin de rue de la Willis Tower. Difficile de demander mieux! Petit truc pour les voyageurs : je réserve toujours mes hôtels par hotwire.com ou hotels.com. Je préfère ce dernier pour deux raisons : j’obtiens des Air Miles et j’accumule des nuits gratuites. J'ai utilisé ma première à Chicago. Notre soirée au magnifique W nous a donc coûté un gros 22$! Puis pour le stationnement, comme celui de l’hôtel coûtait 40$, j’ai fait une petite recherche avant de partir et j’en ai prépayé un tout juste à côté qui m’a couté 10$ et qui fonctionnait avec un code-barre sur mon téléphone. Génial!

Notre chambre était tellement belle qu’on a passé la première demi-heure à sauter sur le lit. Oui, deux gamines!
 
Ensuite, direction Willis Tower. Le ciel commençait à s’ennuager un peu, mais nous avons été chanceuses et avons pu nous amuser sur le fameux Skydeck, juché à 1353 pieds du sol, au 103e étage.
 
Pour la vue du centre-ville par contre, il y avait pas mal de brume!
  
 Voici en rafale quelques données intéressantes sur cette tour, la plus haute en Amérique du Nord :
- On y retrouve 44 000 milles (70 811 kilomètres) de câblage
- 76 000 tonnes d’acier
- 25 000 milles (40 233 km) de tuyauterie (plomberie)
- 2 millions de pieds cubes de béton
- 2232 marches (le record à pied est d’environ 13 minutes, mais ça prend 60 secondes en ascenseur)
- 16 100 vitres teintées  - d’ailleurs, en raison des forts vents à Chicago, les laveurs de vitres ne peuvent y travailler. Il y a donc six «machines à laver/robots» pour les vitres et ça prend de trois à quatre semaines pour faire le tour!
- On voit la tour de quatre États : Michigan, Wisconsin, Ohio et, évidemment, l’Illinois
- Quand il fait beau, on voit 50 milles à la ronde (80,5 km)
- Pour vous donner une idée, la tour «mesure» 313 Oprah Winfrey… ou 262 Michael Jordan.
Nous voulions absolument aller dans un bar de blues après le match de hockey. Mais malheureusement, nous n’avons jamais été capables de nous sortir de notre «power nap» à notre retour à l’hôtel. Je crois que le froid sibérien nous a achevées! Ce sera pour une autre fois!

Le lendemain, nous avions une journée vraiment très chargée. Sur notre liste, pas moins de huit choses à faire. Bien naïvement, nous étions certaines d’avoir le temps de tout faire avant midi pour pouvoir repartir à une heure raisonnable. Eh boy. Beau manque de jugement!

Tournée sportive


Notre mission de la journée était d’aller voir les quatre stades/amphithéâtres professionnels de la ville. Nous sommes aussi retournées au Soldier Field avec nos chandails des Blackhawks parce que nous n’avions pas été capables de prendre une belle photo la veille.

Mission accomplie, voici le résultat :
Le Wrigley Field des Cubs (MLB)
Le United Center des Blackhawks (LNH) et des Bulls (NBA)
Parenthèse ici. Je vérifie toujours les matchs qui se jouent quand je suis dans une autre ville. Mais cette fois, je ne l’ai pas fait, car on partait à midi le dimanche. Eh bien, j’aurais dû! On trouvait qu’il y avait beaucoup de monde près du United Center. Je me suis dit qu’un dimanche midi, il y avait sûrement un truc genre «Disney on Ice». Vous pouvez imaginer ma surprise – et ma légère frustration – quand j’ai vu une belle affiche disant «Knicks vs Bulls, today at 12»! Eh oui… les Bulls jouaient. Après avoir pris des photos avec la fameuse statue de Michael Jordan, nous avons décidé d’entrer à la billetterie pour nous réchauffer. Pas question d’acheter des billets par contre, ça n’aurait pas été raisonnable! Ce sera pour une prochaine fois. Toutefois, quelle ne fût pas notre surprise quand nous avons réalisé que de cette entrée, nous pouvions voir à l’intérieur! J’ai même aperçu un joueur sur le terrain! Alors voici ce que j’ai vu du match :
Fin de la parenthèse, on poursuit notre tournée des stades avec le Soldier Field des Bears (NFL)
Et le US Cellular Field des White Sox (MLB)
Nous avons aussi fait un arrêt à la Cloud Gate, aussi connue sous le nom de «bean». Un passage obligé!
Puis à la Crown Fountain, qui est à sec durant l’hiver, mais où on se sent quand même observées!

Cette pizza tant attendue


Après un petit arrêt à la boutique souvenirs des Hawks – autre passage obligé dans mon cas! – direction Uno’s pour manger la très attendue pizza (dont je rêve depuis juin, tel que mentionné dans un autre blogue, à lire ici).

C’était aussi bon que dans mes souvenirs. C’était la première fois que j’allais dans ce restaurant, qui a été le premier à faire de la deep dish pizza. Le gérant m’a expliqué que c’est le propriétaire du restaurant qui l’a inventée. Originaire du Texas, il s’était inspiré des «meat pies».
  
D’ailleurs, j’en ai profité pour faire un reportage dans le Journal, que vous pouvez lire ici. On en a même pris une pour emporter, question d’en avoir pour la semaine!

Alors voilà, nous avons réussi à cocher tous les items de notre liste!
On se revoit sûrement bientôt, Chicago!

samedi 7 décembre 2013

Géographie douteuse, déception féline et NBA

Toujours dans l’optique de visiter le plus de stades et d’amphithéâtres sportifs professionnels, j’ai décidé d’aller à Washington avec mon amie Jennyfer.

On partait le samedi matin très tôt et on avait un match de la NBA le soir même et un autre de la NFL le dimanche soir. Ça nous donnait deux journées pour visiter la ville. Du moins, c’est ce qu’on pensait.
On a pris la route vers 7h30 et le GPS (elle s’appelle Jocelyne II) nous indiquait qu’on serait à l’hôtel vers 17h.

À lire aussi : L'essentiel de Washington en quelques heures | Des allures de bonhommes Michelin et histoires de Ziploc 

La route allait bien, la température était belle et on n’a pas eu trop d’attente aux douanes. La joie. Ou le calme avant la tempête…

La chasse aux chats


Jenny n’était jamais allée dans ce coin, alors quand on est passées dans la région de Catskill, je lui ai proposé d’arrêter dans le village du même nom. Pourquoi? Parce que j’y étais allée une fois et j’avais été un peu traumatisée par toutes les statues géantes de chats multicolores un peu partout dans les vitrines de la rue principale.

En voici quelques exemples qui datent de mars 2010.

Sauf que cette fois, aucune trace de chat! Quelle déception! Je me dis qu’ils avaient peut-être réalisé que c’était un peu bizarre et qu’ils avaient tout enlevé. Mais j’ai quand même voulu arrêter un passant pour en avoir le cœur net.

Il a eu un petit sourire en coin lorsque je lui ai demandé où étaient les chats. Sa réponse? Ils viennent d’être vendus. Ils sont faits au début de l’été, exposés pendant des mois et vendus aux enchères à l’automne. Ahhhh, tout s’explique! C’est donc un rendez-vous manqué pour les chats. On se reprendra à l’été!

J’ai aussi proposé d’arrêter quelques instants à Baltimore, qui était sur notre chemin. J’avais vraiment été charmée par cette ville dans le même voyage quatre ans plus tôt.
 
L’idée était bonne jusqu’à ce qu’on soit prises dans la circulation. Mais tellement dense! Du gros trafic. Et pas juste une fois. Retard de 30 minutes par-ci, pare-chocs à pare-chocs pendant 1h par-là. Si bien que je commençais à paniquer pour le début du match de basket. Parce qu’évidemment, il fallait qu’on tombe un des rares matchs prévus à 19h de la saison. Habituellement, les rencontres commencent à 20h, minimum!

Donc l’heure d’arrivée sur le GPS était de plus en plus tard. Nul besoin de dire que Baltimore a pris le bord. On s’est dit «bon, au pire on rate le début du match». Puis «Ishhh on va peut-être arriver à la mi-temps»…Le hic, c’est qu’il fallait passer par l’hôtel et arrêter chercher nos billets (c’est de ma faute, j’ai HORREUR des billets électroniques, je trouve ça laid). Enfin arrivées à l’hôtel, je regarde sur mon cellulaire et je constate qu’il reste un peu plus de cinq minutes… au troisième quart!

Alors la course contre la montre commence. On court vers un taxi, en essayant de convaincre le chauffeur qu’on est pressées et que c’est une urgence.

Il nous dépose au Verizon Center, où l’on réalise rapidement qu’on n’est pas du tout du bon côté de l’aréna. Et là on se met à courir (confession, j’ai des UGG’s l’hiver… c’est chaud, mais ZÉRO pratique pour courir). Après avoir fait une autre constatation – je ne suis pas en forme! –, on trouve enfin la billetterie. Je savais qu’il restait à peu près un quart (12 minutes de jeu). Je n’étais pas trop de bonne humeur. Évidemment, la dame de la billetterie, qui avait sûrement d’autres qualités, mais pas la vitesse, m’a demandé ma carte de crédit. Acheteuse compulsive que je suis, j’en ai plus qu’une et je ne me souvenais plus du tout avec laquelle j’avais payé les billets. Je les sors donc toutes. Pendant ce temps, la dame (qui était un travesti, selon Jenny) pense que c’est le bon moment pour jaser de nos vies. On lui avait gentiment dit de se dépêcher, car on venait de faire plus de 12 heures de route et qu’on voulait voir la fin du match. Elle nous a donc demandé d’où on arrivait comme ça.

Montreal.
- Montreal? répondit-elle avec un regard interrogateur.
- Yeah, dis-je sans vouloir poursuivre la conversation, car sans trop vouloir juger, elle ne semblait pas avoir la capacité de faire deux choses en même temps.
- You drove all the way from Montreal to see this game? dit-elle en nous jugeant sans gêne.
- Yeah.
- Montreal... It’s in Oregon, no?
Silence.
- Euh no... Montreal, Quebec. Canada...

Juste pour vous situer, l’État de l’Oregon est à un peu plus de 4000 km de Washington D.C. Je ne sais pas ce que cette dame conduit, mais sa voiture va vite en maudit si elle peut faire ça en 12 heures!

Après avoir récupéré nos billets et s’être butées à un agent de sécurité zélé qui parlait au rythme de cinq mots/minutes (il ne voulait pas nous laisser passer la petite corde et nous a fait sortir dehors pour rentrer… une dizaine de pieds plus loin), on passe la «vraie» sécurité. Ils riaient de nous, parce qu’ils nous ont vu courir comme des mini Usain Bolt et qu’il ne restait que quelques minutes à la rencontre. Alors le gardien, «comique», a commencé à me faire vider ma sacoche avant d’éclater de rire en disant «just kidding!». Heille le grand, mauvais timing, je ne te trouve pas drôle du tout!

Autre course pour se rendre à nos bancs (on a pris les premiers qui étaient libres en sortant des escaliers!) et on a pu s’asseoir, tranquillement, pour profiter d’un gros 11 minutes de jeu.

FAIL sur toute la ligne, finalement. 

Le match en bref


Les Wizards ont gagné, fin de mon résumé!

Moment cocasse dans le match, lors des lancers francs de l’équipe adverse, on affichait au tableau une promotion nous donnant droit à quelque chose de gratuit dans un restaurant de la région si le joueur ratait ses trois lancers. «Alors, criez pour le déranger», pouvait-on y lire.

On a passé presque plus de temps dans la boutique souvenirs qu’à nos bancs en fin de soirée. Grâce au Black Friday (la veille), on avait droit à un méga rabais!

Meilleure. Salsa. Ever.


On était AF-FA-MÉES. Vraiment. On a d'abord fait du lèche-vitrine au It’sugar (mon magasin de bonbons préféré) et résisté à la barre de chocolat Reese’s format géant de 2 lb (gros self control de ma part ceux qui me connaissent comprendront!).
Puis on a trouvé un excellent restaurant rapide mexicain – Lime Fresh Mexican Grill –, où il y avait entre autres un bar à salsa.
Celle aux ananas est sans aucun doute la MEILLEURE que j’ai mangée de toute ma vie. J’en rêve encore.

On aurait bien aimé aller prendre un verre, mais après toute cette route  et cette course, on est tombées au combat dès notre arrivée à l’hôtel. Le nightlife jetset de Washington, ce sera pour une autre fois!

En terminant, on a vu des dizaines de ces pancartes sur l’autoroute. Une bonne idée quand même!

mercredi 19 juin 2013

«Challenge accepted»

J’ai deux grandes passions dans la vie. Le sport et les voyages. Depuis que j’ai l’âge de conduire, je jumelle ces deux passions.

Au Cégep, j’ai commencé à voyager à travers le Québec pour suivre mon équipe préférée de hockey junior.

Puis une fois dans le monde adulte, avec un budget un peu plus élevé – bon, je l’avoue, avec une carte de crédit! – mes amies et moi avons commencé à nous promener à travers l’Amérique du Nord. Aux matchs de hockey, on a ajouté des matchs de football, puis de baseball et maintenant de basketball. Et tant qu’à y être, pourquoi pas des spectacles?

Bref, ces voyages sont devenus des besoins, des obsessions. Autant leur préparation que les randonnées en voiture, vols d’avion, que les événements comme tels.

 Au début, je voulais voir 30 stades/arénas professionnels avant d’avoir 30 ans. Il me reste encore un peu plus d’un an avant de changer de dizaine et il y a longtemps que mon objectif est atteint.

Quarante avant 40 ans? Trop tard, c’est déjà fait. On y va pour 50 dans ce cas? Parfait, comme dirait Barney Stinson dans How I met your mother : «Challenge accepted».

Mais d’ici là, je me suis dit que ça pourrait être intéressant de partager toutes ces expériences avec vous. Parce que je dois avouer que j’ai aussi une troisième passion : l’écriture. C’est d’ailleurs ce qui me fait vivre. Donc je vous décrirai l’ambiance des stades, raconterai les anecdotes de voyage, proposerai des endroits où magasiner, où manger, etc.

Cela vous donnera peut-être des idées, mais ça me permettra également de tout garder ça en souvenir. Et d’avoir des preuves pour prouver à mes futurs enfants que leur mère était cool «dans le temps». Alors on sera gagnant-gagnant!

Alors voilà, vous êtes prêts à voyager avec moi?