samedi 12 septembre 2026

Première journée au Panama… complètement ratée

Bon, je vous avertis, ce blogue-là traîne dans mon ordinateur depuis deux ans et je ne l'ai jamais fini... Alors faisons comme si nous étions en 2024!

Lorsqu’on planifie notre voyage au Panama, mon amie et moi, on décide de passer deux jours dans les environs de Boquete, puisqu’on peut y faire de la tyrolienne dans les montagnes près d’un volcan et que la région regorge de merveilles naturelles.

Plongeons-nous donc dans notre périple...

Pour y parvenir, on doit prendre l’avion depuis Panama City vers David, où on prend possession d’une voiture à un prix dérisoire selon la réservation, pour se rendre à Boquete pour nos aventures en plein-air.

Le plan pour nos deux jours dans ce coin de pays est clair. La première journée, on veut faire une randonnée pour voir les « Lost waterfalls » et on va ensuite faire un peu de route pour aller voir la magnifique Cascada Macho de Monte.

  

Une fois sur place, tout se déroule à merveille jusqu’à notre arrivée au kiosque de Budget à l’Aéroport de David, où on apprend qu’il y a une loi dans le pays attestant que peu importe les assurances qu’on possède déjà, on doit souscrire à la leur, qui est au minimum 17 USD par jour. Déjà là, ça modifie « légèrement » le budget. Mais bon, on prend la voiture et on se rend vers Boquete, où on prévoit déposer nos trucs dans notre chambre et partir à l’aventure. On n’a pas apporté nos bottes de randonnée qui auraient pris toute la place dans nos valises pour rien.

Une fois tout cela fait, on entre les coordonnées des chutes dans le GPS, qui nous annonce une randonnée courte en distance, mais longue en temps. Ce n'est qu'une fois sur la route que je commence à comprendre pourquoi plusieurs sites consultés suggéraient fortement de louer un 4x4. Une fois à destination, rien n’est clair. Là où on devrait sortir de la voiture et commencer notre randonnée, c’est  une entrée privée et notre chemin se stoppe abruptement pour cause de « chien méchant bloquant le chemin ». On se dit donc qu’on a mal lu les affiches et qu’on doit retourner sur nos pas jusqu'où on avait eu une petite hésitation. On retourne à cet endroit et on s'adresse à une agente de la faune (tout ça n'était vraiment pas clair), où on nous apprend que notre premier arrêt était le bon, mais que ce soit celui-là ou celui-ci, il faut payer quelques dollars en argent comptant puisqu’il n’y a pas de réseau pour payer avec une carte. Évidemment, on n’a pas encore eu le temps d’arrêter dans un guichet. Mais bon, il est tôt et les Lost Waterfalls ne sont pas si extraordinaires en comparaison à notre prochaine destination, alors on décide d’abandonner ce projet et de passer au suivant.

Selon Google Maps, on parle d’environ une heure et vingt minutes de route pour se rendre à la Cascada Macho de Monte. On se dirige donc rapidement vers la destination, malgré des averses plutôt intenses. On entre l’adresse trouvée à peu près partout sur le Web dans le GPS, surtout qu’elle concorde également avec tous les blogues qu’on a consultés à ce sujet.

Une fois sur place… Comment dire, il n’y a rien. Mais genre, vraiment rien.

Aucune affiche, aucune indication, aucun indice indiquant qu’on pouvait se trouver au bon endroit.

 

En plus, c'est le déluge. Au bout de très longues minutes, étant toutes trempées et surtout voyant la noirceur s’inviter de plus en plus à notre échec, on décide de rebrousser chemin, à contre-coeur.

Aucune photo ne pourrait rendre compte de la situation...

Le lendemain, quand on prend part à notre activité de tyrolienne et que les guides nous  demandent ce qu’on a fait jusqu’à maintenant dans le secteur, on tente de leur raconter notre journée précédente et l’un d’eux dit : « La Cascada Macho de Monte? Pourtant, c’est si facile à voir et surtout tellement beau!! »

Je me retiens pour ne pas le frapper. Tellement beau? Oui. Facile? Absolument pas et ça va me prendre encore un bon moment pour digérer cet échec!

Bref, on aurait dû voir une belle cascade et un magnifique canyon, mais on a vu de la pluie et rien d’autre d’intéressant. Mais l’avantage de voyager avec sa meilleure amie, c’est qu’au final, on s’en fout. Ça nous donne une belle anecdote et ce n’est que partie remise! 





 

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