mercredi 31 mai 2023

La suite de ma vie de Snowbird

Si vous avez suivi mes péripéties des derniers mois, vous savez que j’ai vécu mon premier hiver en tant que Snowbird parce que j’ai fait ma convalescence en Floride, à la suite de ma fracture à la cheville/opération, résultat d’une randonnée qui a mal tourné en Norvège.

Alors, pour le bien de ce blogue, retournons en Floride!

Il m'est souvent arrivé de voir le dirigeable de Goodyear dans les airs et quand j’ai vu qu’il allait atterrir, j’ai évidemment demandé à mon père d’essayer de le suivre en voiture. On a raté l’atterrissage et le décollage qui a suivi, mais on a pu voir le garage où il « habite ». On a fait des recherches pour savoir si c’était possible d’aller faire un tour, mais les élus sont très, très, limités. Alors on devra se contenter de rêver d’être dans cette nacelle! 

  

J’ai offert à mon père pour Noël des billets pour le Concours d’habiletés de la LNH dans le cadre du Match des étoiles. Honnêtement, ç’aurait pu être plus resserré comme événement, dans le sens que c’était très long entre les épreuves, mais c’était quand même vraiment cool de pouvoir y assister.

 

Comme je suis une fan des Blackhawks de Chicago, je me suis organisée pour retourner chez mes parents en mars afin d’assister au match de mon équipe en Floride, comme je l’avais fait l’année précédente. Ça m’a permis de voir quelques installations dans l’aréna qui valent la peine d’être soulignées, comme une représentation de la mascotte en Jelly Beans ou encore un montage du logo à partir de photos des partisans.

 

Par contre, je n’aurais jamais payé pour me procurer ce chandail des Panthers à partir d’un dessin d’enfant…

Et que dire du sandwich au beurre d’arachide et à la confiture pour la modique somme de… 10 USD?

Par contre, c'était la première fois que je voyais le mémorial pour les victimes de la fusillade dans une école tout près, où j'avais d'ailleurs déposé des fleurs avec une amie puisque j'y étais au moment du drame.

Cela dit, puisque les Panthers ont accédé à la finale de la Coupe Stanley contre toute attente, je regrette d’avoir laissé mon magnifique chandail à leur effigie là-bas, sauf que j’ai au moins apporté le chandail et le casque de Charlot, qui a momentanément le droit de prendre pour une autre équipe!

Tout près de chez nous, il y a le Hard Rock Café Casino et évidemment, j’ai voulu y aller. Ne serait-ce que pour voir cet hôtel en forme de guitare géante illuminée avec les « cordes » en lumières en soirée.

C’est tellement beau! On est donc allés souper dans un des restos du casino et on a décidé de jouer quelques billets par la suite. Résultat? Cha-ching! (Le dernier, ce sont les gains de Charlot qui a appuyé une seule fois sur le bouton pour sa vidéo Tik Tok!)

Alors j’ai évidemment profité de l’occasion pour faire une vidéo TikTok pour Charlot…

En quittant l’endroit, j’ai été apostrophée par un vendeur qui a voulu me faire essayer un truc pour la peau, qui fait disparaître les rides. J’ai embarqué dans le jeu, sachant pertinemment que je n’achèterais pas son produit. Évidemment, il n’a fait qu’un côté et je me suis sentie comme si je venais de subir une chirurgie esthétique de l’autre côté. D’accord, on voyait les résultats. Mais j’ai googlé ledit produit par la suite…

Il coûtait 1099,95 USD!!!!

Merci, je vais opter pour le botox, ça revient moins cher!

J’étais aussi en Floride lorsque ma chanteuse préférée, Carrie Underwood, était en prestation à Miami. Pour assister à son spectacle, il a fallu que je convainque mes parents de m’acheter un billet comme cadeau de Noël, mais aussi de m’accompagner dans cette ville (que mon père n’aime pas, pour une raison que j’ignore, mais qui a rapport à la circulation!). J’ai donc pu aller voir le show pendant que mes parents « enduraient » Miami.

Mais tout ça a valu la peine parce que fidèle à son habitude, Carrie a été extraordinaire et j’ai apprécié chaque seconde de son spectacle.


Mes parents sont de jeunes retraités en pleine forme, mais ils habitent quand même dans un complexe où ce ne sont pas tous les résidents qui sont aussi en forme. Ça explique pourquoi pendant mon séjour, une dame âgée qui ne devrait plus conduire a mené sa voiture… dans son propre logement. Une maudite chance qu’elle n’a pas atteint la poutre qui retient tous les balcons parce que le résultat aurait pu être catastrophique!


Chaque fois que je vais en Floride, je vais au Hobby Lobby, où je me trouve des passe-temps artisanaux ou encore des idées de décoration. Ma chambre à notre chalet est à thématique western, notamment en raison des articles que j’ai trouvés dans ce magasin, mais j’avoue que tout ça, c’est un peu « too much »…

Je vous laisse avec un coucher de soleil sans retouche, qui résume à lui seul mon amour pour la Floride.



lundi 10 avril 2023

Méthodes de cruise douteuses et quesadilla au chocolat!

Si vous avez suivi mes dernières péripéties, vous savez que j’ai récemment passé une semaine à Santo Domingo, ou Saint-Domingue, en République dominicaine, pour notamment y promouvoir la langue française.

Je vous ai parlé de mes premières impressions, alors qu’une tonne de personnes – unanimement des hommes – m’ont demandé ce que je faisais comme femme toute seule à tel ou tel endroit.

Mais bon, hormis toutes ces remarques me rappelant que j’étais probablement d’une race inférieure et sans défense à leurs yeux, j’ai quand même été témoin d’exemples contraires!

À quelques reprises, j’ai vu des femmes (je ne sais pas si c’est une activité réservée exclusivement aux femmes, mais mon échantillon de deux personnes est de 100%...) transporter peu importe la marchandise directement sur leur tête et je dois admettre que ça m’a tellement impressionnée! Je suis serveuse depuis une vingtaine d’années pour le plaisir et je me trouvais « hot » de réussir à apporter un record de sept petites assiettes en même temps, mais après avoir vu ça, mon « exploit » est ridicule! 

J’ai complètement changé de personnalité depuis que j’ai un chien, j’en suis consciente. Et depuis son adoption, à chacun de mes voyages, j’ai mal en croisant des chiens errants. J’avais vécu ça à La Havane et ça s’est reproduit à Santo Domingo. J’avais hâte de revenir pour donner un gros bisou à mon chien et me consoler en me disant qu’en me fiant à son attitude, Charlot est conscient qu’il a une vie extraordinaire et qu’il est chanceux par rapport à une multitude d’autres chiens…

J’ai joué les touristes dans ce qu’on appelle la zona coloniale. Je dois d’abord préciser que c’est un des seuls endroits en Amérique où la « zone coloniale » a conservé son nom et n’a pas été modifiée pour « zone historique » ou quelque chose du genre parce que, selon mon humble compréhension, le peuple colonisé n’existe tout simplement plus… Alors comme il a été exterminé (toujours selon ma compréhension, on s’entend), le terme « colonial » ne devrait pas importuner personne…

Mais bon, une fois qu’on accepte le fait qu’on n’a aucune emprise sur l’histoire de ce quartier, on se transforme en touriste pour le visiter.

J’ai donc fait le petit tour de train. Tant qu’à être touriste, aussi bien y aller à fond!

 

Je ne sais pas si c’est pratique courante, mais j’ai vu quelques poteaux d’électricité qui étaient décorés pour se fondre dans le décor ou d’autres qui étaient peints pour être tout simplement plus beaux.

 

Il y a quelques motos taxis, mais vu la manière qu’ils conduisent, je vous confirme que je n’aurais jamais fait appel à leurs services!

Je n’ai aucun contexte ni explication pour cette photo, mais si c’était mon voisin, je le trouverais soit weird, soit hilarant!

J’ai croisé une fabrique de chocolat et je m’y suis arrêtée, mais comme ma patience avait pas mal atteint ses limites ce jour-là, je n’ai pas voulu attendre les 20 minutes supplémentaires pour avoir la visite en anglais et j’ai pris celle en espagnol. Je comprends assez pour saisir l’essentiel et en fait, comme ça ne durait qu’une quinzaine de minutes et que le but de l’activité était de faire soi-même sa barre de chocolat, je me suis bien débrouillée!

 

On a eu droit à la saga des chevaux dans le Vieux-Montréal au cours des dernières années et j’avoue que je trouvais ça un peu dommage de ne plus avoir de tours de calèches, alors j’ai trouvé que cette version électrique était vraiment géniale!

En manque d’espaces de stationnement? Pourquoi ne pas y aller à la verticale?

Je n’ai malheureusement pas eu assez de temps pour essayer ce genre de quesadilla dessert aux barres Kit-Kat, mais comme j’ai un mini four à quesadillas, c’est clair que je vais l’essayer sous peu!

Les slogans des marques de voitures, c’est bien beau, mais de là à les écrire sur la carrosserie? Pas sûre!

Dans un resto de restauration rapide, on nous demandait nos noms pour ajouter à la commande et je n’ai pas pensé à inventer un prénom espagnol. J’ai dit mon vrai nom et voici ce que ç’a donné!

J’ai deux sacoches de voyage, deux beaux sacs de marque Caroline Néron qui m’ont coûté pas mal cher, mais qui sont en bandoulière et qui peuvent miraculeusement contenir une tonne de choses. Sauf que je n’avais pas remarqué que celle que j’ai prise pour se voyage aurait eu besoin d’un passage chez le nettoyeur. C’est ma camisole blanche qui me l’a fait comprendre…

 

J’ai utilisé Uber pour presque tous mes déplacements – sauf celui-ci au retour de la plage – et ç’a donné lieu à des moments, disons… particuliers. Un d’eux utilisait son application de traduction et elle n’était visiblement pas très fiable. J’ai eu beau lui expliquer que je comprenais l’espagnol, mais que je ne le parlais pas et que son application était pourrie, il a persisté et ç’a donné lui à des conversations plutôt malaisantes comme :

Quand je lui ai faussement répondu que j’étais mariée pour couper court à cette conversation, l’application m’a traduit quelque chose comme « calme-toi, je ne suis pas amoureux ». Bref, l’intelligence artificielle dans cette situation, c’est juste vraiment désagréable!

dimanche 19 mars 2023

Pas si reposant que ça, aller à la plage…

« Vas-tu aller te reposer un peu sur la plage au moins, pendant ton voyage? » m’a-t-on demandé à quelques reprises. Mes premières journées étaient consacrées au travail et les dernières au tourisme. Je m’étais gardé le dimanche pour la plage. J’ai beau être en République dominicaine, je ne suis pas dans un tout inclus et donc pas à deux pas de la plage.

Un Québécois qui réside à Saint-Domingue m’a dit que ça valait la peine d’aller à Boca Chica, une plage de sable blanc à une trentaine de kilomètres du centre-ville, d’autant plus que les Uber ne coûtent pratiquement rien ici.

C’était donc ma mission de la journée. Je suis passée par un supermarché, un genre de Walmart, pour m’acheter un sac de plage et une serviette de plage. J’avais fait l’erreur de ne rien avoir de ça en Grèce, où mon amie avait dû partager sa déjà petite serviette avec ma tête et où ma sacoche absolument pas de plage m’avait fait avoir l’air d’une touriste débutante et pas à peu près.

Bref, j’ai trouvé ce que je cherchais, mais ça m’a quand même coûté cher (un peu plus d’une cinquantaine de dollars). À ce prix-là, je vais tenter de « tougher » plus longtemps que d’habitude sur la plage. Ne rien faire pendant que je cuis, ce n’est pas dans mes activités préférées. J’ai pensé à apporter mon livre, alors c’est déjà ça. Il me restait à peu près le quart à lire alors je savais que c’était le maximum de temps que je pourrais endurer ma vie de lézard.

Avant de m’y rendre, j’ai visité le phare de Christophe Colomb, qui a plutôt l’air d’un temple et pas du tout d’un phare, dont je vous parlerai une autre fois. Parce que vous l’imaginez bien, une activité somme toute assez simple comme aller à la plage, avec moi, ça ne peut pas être facile!

Je commande un Uber à partir du phare et le coût est d’environ 17 CAD. À peu près à mi-chemin, on croise un poste de péage. Parenthèse, l’application Uber m’a envoyé un message parce qu’on était à l’arrêt depuis un bon moment et ça me proposait plusieurs options, dont celle d’appeler le 9-1-1. C’est très rassurant de savoir que cette fonction existe!

J’essaie de demander au chauffeur si je paie ou s’il paie. Il finit par me dire que c’est inclus, mais je ne sais pas à quel point on s’est bien compris. Mais bon, c’était environ 1,50 CAD. Il en profite pour prendre son application de traduction (pas super bonne) pour m’expliquer qu’il n’est pas content d’avoir accepté ce parcours parce que ce n’est pas rentable et que les chauffeurs le refusent d’habitude. Je lui dis merci et lui dis que je lui rembourserai le péage.

Une fois à destination, je réalise que je ne suis pas exactement là où je voulais être. J’avais entré l’adresse d’un restaurant sur le bord de l’eau, mais ça ne ressemble pas à ça une fois sur place. Je lui dis que je veux aller à la plage et il lâche un soupir de découragement parce que la course est terminée, mais qu’il continue pendant un gros deux minutes pour me montrer le chemin vers la plage. Je lui donne un pourboire équivalent à 50% de la course pour le dédommagement et je n’ai même pas droit à un merci ni un sourire. On repassera pour la courtoisie!

Je débarque et tout de suite, je ne me sens pas du tout à ma place. On est dimanche, c’est la journée de congé des locaux et ils sont des centaines à la plage. J’ai tellement pas rapport là! Je suis la seule touriste, surtout si je me fie à ma couleur de peau. Je me fais accoster tout de suite par un gars qui semble travailler là (ils sont plusieurs à avoir des chandails « officiels ») et il me guide vers la plage. Sauf qu’en fait, c’est un gars qui était probablement payé par un des nombreux restos sur la plage pour attirer des clients. Je m’assois (j’ai ben de la misère à dire non, c’est un gros défaut chez moi) et il me donne le menu, mais je n’ai pas assez d’argent comptant sur moi pour payer. Évidemment, ils ne prennent pas la carte. Je me dis que je vais prendre un drink et partir pour avoir la paix. J’ai commandé sans voir le prix et oh, surprise, c’était ridiculement cher. Mais bon, j’ai payé, bu mon drink et pris mon courage à deux mains pour marcher sur la plage dans le but de trouver un endroit un peu plus touristique.

Je marche le long de la plage, en ignorant le plus possible les nombreuses personnes qui veulent m’attirer dans leur resto ou me vendre un massage. Je dois m'entraîner à dire non si je ne veux pas me ruiner!

Mais… j’ai faim. Plus loin, alors que ça semble un peu plus « endroit legit qui prend les cartes de crédit », je m’arrête et le serveur me dit qu’ils prennent Visa. En fait, je sens beaucoup de jugement quand je dis que je n’ai pas de Visa, mais une Mastercard. Il me propose de m’accompagner au guichet pour que je retire des sous. Ça devient une manie de me faire accompagner pour ça ou quoi? Mais bon, il y a un gardien de sécurité avec un genre de AK-47 juste à côté. Pas sûre que quelqu’un va essayer de m’attaquer.

Ma carte ne fonctionne pas – en anglais ou en espagnol – et j’abandonne. Le gars est déçu, mais hé, c’est la vie. Je continue à marcher pour trouver un petit spot où m’installer. Et manger la pomme que j’ai volée au buffet à déjeuner quelques jours plus tôt qui me servait de nourriture en cas d’urgence.

Je ne sais pas combien de temps j’y ai passé, mais j’ai fini mon livre et je sais que j’ai eu chaud! J’en ai eu assez et je suis allée marcher sur une rue un peu plus haut, où il y a des hôtels. J’ai trouvé un restaurant qui avait l’air beaucoup mieux que ceux sur la plage et où mon mojito et mes pâtes m’ont coûté environ le même prix que mon drink du début de la journée…

J’appelle un Uber pour retourner à Santo Domingo. Le premier annule. Le deuxième m’appelle et tente de m’expliquer quelque chose, mais la ligne coupe tellement que je ne comprends rien. Je me dis que ç’a à avoir avec le péage. Une fois devant moi, il me dit qu’il ne veut pas faire le trajet avec l’application, afin que je le paie plutôt comptant. Euh… non merci. Il me demande 30 USD. Pour avoir aucune trace de mon trajet? Je ne suis pas conne. Je lui dis de partir. Il annule et Uber m’envoie automatiquement un autre chauffeur. Pendant ce temps, un vieil homme (qui ressemblait beaucoup trop au personnage de Earl dans 2 Broke Girls!) vient me voir et m’explique que je ne dois absolument pas accepter les Uber et que dans ce quartier, ils s’essaient tous pour ne pas utiliser l’app et que ce n’est pas sécuritaire. J’avais remarqué, Sherlock. Je lui dis qu’un autre s’en vient et que je vais lui demander. Même chose, c’est cash ou rien. Il annule et je m’empresse d’annuler à mon tour la demande. Le bon samaritain me dit qu’il va me conduire au stand à taxi, où les prix sont déterminés et où je peux prendre une photo du stand, des infos de la compagnie et du permis de mon chauffeur. Il était vraiment gentil. Je n’étais plus super sympathique à cause des annulations et du mini stress de pouvoir rentrer à l’hôtel en plus de la fatigue due au soleil. Il m’a dit qu’il faisait ça pour m’aider et qu’il ne voulait pas d’argent en retour. Je prends finalement un taxi, sachant que la facture sera plus salée, mais que je vais aussi arriver en un morceau. C’est le prix à payer!

Bref, 45 USD plus tard, j’étais à ma chambre. Avec un coup de soleil là où j’ai mal appliqué la crème solaire, évidemment et surtout… plus aucun effet bénéfique du peu de repos que j’ai tenté d’avoir à la plage!

Je vous laisse sur l’image de cette épave pour laquelle je n’ai absolument… aucune information!




samedi 18 mars 2023

Du trafic, des chips et des trottoirs troués

Je passe quelques jours dans la capitale de la République dominicaine, Saint-Domingue, et j’ai pensé vous faire part de quelques-unes de mes observations, dont probablement certaines plus inutiles que les autres!

Une des premières choses qui frappent, c’est le trafic. Les embouteillages, c’est la norme. Un trajet de quelques kilomètres peut facilement prendre une heure alors il faut prévoir ses déplacements! Heureusement, les prix Uber sont prédéterminés et ne sont vraiment pas chers ici!

Malgré toute cette densité automobile, j’ai été très surprise de constater qu’il y a très peu d’intersections avec des arrêts. Pour les traverser, il faut donc jouer du coude et s’imposer s’il y a beaucoup de voitures ou encore les traverser en klaxonnant si on est sur son erre d’aller. Quant aux feux de circulation, ils semblent pas mal facultatifs pour les motos. Et des motos, il y en a une tonne! Il faut vraiment être prudent en traversant la rue, même sur une lumière verte.

Il n’y a pas que les motos et les voitures qui sont dangereuses… les trottoirs eux-mêmes le sont! Une maudite chance que je ne suis plus en trottinette avec une jambe dans le plâtre, parce que je n’aurais jamais survécu. Les trottoirs sont bordés de crevasses – des canyons! – d’au moins un pied de large et tout aussi creux. Je sais que c’est pour évacuer l’eau, mais il faut les enjamber ces énormes trous! (Et je vous confirme que les photos ne rendent pas justice à la béance du trou!

 

Sans oublier, les véritables trous, comme celui-ci :

 

J’ai vu une petite exposition de photos, mais j’avoue que je suis un peu perplexe. Mon sens artistique ne doit pas être si développé parce que l’objectif de la collection, c’est de représenter le flou, alors que moi, si mes photos sortent comme ça, je les considère ratées. Mais bon, on ne juge pas l’art!

 
 

J’ai croisé plusieurs passants qui trimballaient leur cargaison directement sur leur tête. Ce n’est pas la première fois que je vois ça, mais ça n’en demeure pas moins impressionnant :


 

J’adore essayer les nouvelles saveurs de chips, surtout les Lay's, un peu partout dans le monde. Ici, il n’y en a que deux spéciales, mais j’y ai goûté et elles sont bonnes toutes les deux : fromage blanc et lime. Rien ne bat toutefois la saveur de tzatziki en Grèce... J'en rêve encore!

Avoir les vitres teintées, c’est bien beau, mais que faire si elles sont si foncées qu’on ne voit pas son miroir? Pourquoi ne pas tout simplement ajouter un trou avec le logo d’Apple?

Je loge devant un centre d’achats que l’on peut qualifier de très haut de gamme, avec des boutiques Rolex, Louis Vuitton, etc. Comme c’est juste de l’autre côté de la rue et que je ne veux pas trop m’éloigner le soir, je suis allée souper au Hard Rock Café à ma première soirée. Ce n’est pas la première fois que je vais dans cette chaîne et je sais que si on paie un extra, on peut repartir avec notre verre. Ce n’est évidemment pas mon intention cette fois, trop de chances de le briser dans la valise et aussi pour la très bonne raison que je n’en ai pas besoin.

Quand le serveur m’apporte la facture, je remarque qu’il a mis le prix pour le verre. En CAD, ça monte à… 23$. Bel essai, mon gars. Il a fait le saut quand je lui ai dit en espagnol que je ne voulais pas payer pour le verre! Le gérant est même venu confirmer que je ne le voulais pas. À ce prix-là, je pourrais quasiment me payer un ensemble de verres en cristal, alors non merci.

Il y avait sur le menu un burger gigantesque, qui n’est pas exagéré du tout :

Aucune chance que je commande ça!

Charlot n’est pas avec moi, mais je l’ai quand même vu à la pharmacie. Il m’avait caché qu’il était devenu mannequin pour du shampoing pour chiens, le petit coquin!

Je vous ai parlé un peu plus tôt de mon tour en téléphérique, mais voici quelques autres remarques sur ce qu’on a pu voir du haut des airs. Certains ont peint leur toit, comme ceux-ci :

 

D’autres se sont fait des terrasses… avec les moyens du bord! Pourquoi pas?

Il y a pas mal d’endroits où déposer son recyclage, mais je ne sais pas à quel point c’est bien fait par la suite – ce n’est pas parfait au Québec, alors dans un pays un peu moins aisé… - mais j’ai pu voir un centre :

J’ai ri (jaune!) quand j’ai vu ces livres dans une épicerie. C’est écrit « Femme 2000 » dessus, mais on s’entend que ça fait très années 40-50 avec femme dans la cuisine! Je ne peux pas croire que ça se vende encore.